Les États-Unis organiseront, le 4 février à Washington, une rencontre internationale consacrée aux minerais critiques. Plusieurs pays africains y prendront part, dont la République démocratique du Congo, le Kenya et la Guinée.
Annoncé le 20 janvier, ce sommet s’inscrit dans la stratégie de l’administration Trump visant à sécuriser les chaînes d’approvisionnement américaines en ressources minérales essentielles, dans un contexte de rivalité croissante avec la Chine.
Les minerais stratégiques jouent un rôle central dans de nombreux secteurs, notamment les technologies numériques, l’industrie automobile électrique, l’aéronautique militaire et les systèmes de défense.
Dans un communiqué publié le 28 janvier, le département d’État américain a précisé que le secrétaire d’État, Marco Rubio, présidera cette première réunion ministérielle dédiée à la coopération internationale sur les minerais critiques.
Pour Washington, le renforcement des partenariats avec des pays alliés est considéré comme un levier majeur pour garantir la sécurité économique, stimuler l’innovation technologique et soutenir les objectifs de transition énergétique.
Selon Jeune Afrique, citant des sources issues de l’industrie minière et des milieux gouvernementaux africains, plusieurs responsables politiques et acteurs clés du secteur minier sont attendus. Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, devrait participer en personne, accompagné du ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, ainsi que du président de la Gécamines, Guy-Robert Lukama.
Joël Tshimanga
