
Dans une finale historique au MetLife Stadium, Chelsea a balayé le Paris Saint-Germain (3-0) et s’est offert la première édition élargie à 32 clubs du Mondial des clubs. Une leçon de football sous les yeux de Donald Trump et Gianni Infantino.
Les projecteurs du MetLife Stadium aux États-Unis n’auront pas souri au Paris Saint-Germain ce dimanche 13 juillet 2025. Face à une équipe de Chelsea redoutable de rigueur et d’intensité, les Parisiens ont subi une véritable correction en finale du Mondial des clubs. Un match maîtrisé de bout en bout par les Blues, qui se sont imposés 3-0 grâce à un doublé de Cole Palmer et un but de Pedro, tous inscrits en première période.
Cette première édition du tournoi mondial au format élargi (32 équipes) n’aura pas manqué de saveur ni de spectacle. Le pressing constant, l’organisation tactique et l’efficacité offensive de Chelsea ont réduit à néant les ambitions du champion d’Europe en titre. Le PSG, pourtant riche de talents, n’a pas su exister dans ce choc au sommet.
Le match a aussi été marqué par des tensions sur la pelouse. Des échauffourées entre joueurs ont éclaté, avant de dégénérer jusqu’aux bancs, impliquant même les entraîneurs dans des altercations déplorables à la fin de la rencontre.
Dans les tribunes, la scène mondiale du football a croisé celle de la politique : Donald Trump, ancien président des États-Unis, a assisté au match aux côtés du président de la FIFA Gianni Infantino. Une présence symbolique dans ce tournoi organisé pour la première fois sur le sol américain.
Cette victoire retentissante assoit un peu plus la domination croissante de Chelsea sur la scène mondiale. Quant au PSG, l’échec est cuisant et soulève des questions sur sa capacité à franchir un palier sur le plan mental et collectif lors des grands rendez-vous.
Djodjo Djamba
